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AttitudeZen

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Rappelez-vous, ne soyez pas déprimé par le passé, ne vous souciez pas de l’avenir, concentrez-vous sur le plus important, le PRÉSENT ❤️


Renaître (psychogénéalogie)

Publié par Mireille sur 9 Octobre 2005, 23:00pm

Catégories : #Méditation

 

Suite à mon article Phobophobie : peur d'avoir ... peur et aux commentaires reçus, j’ai relu quelques pages du livre « Cette famille qui vit en nous » de Chantal Rialland (psychothérapeute, diplômée en sciences humaines cliniques, elle anime des séminaires de psychogénéalogie).

 

Cette thérapeutique permet de dénouer les fils tissés dans un passé parfois lointain, de nous libérer de nos blocages et de secouer le joug inconscient imposer par nos ancêtres (çà c’était trop beau : je l’ai recopié !!).


C’est ce que j’essaie de faire depuis maintenant 4 ou 5 ans.

 

Quand nous prenons conscience des mécanismes psychogénéalogiques, des projections dont nous avons fait l’objet, des identifications que nous avons assimilées, des répétitions que nous vivons, nous sommes parfois submergé, angoissé, découragé.

 

Pourtant, ces processus nous construisent. Cette famille qui vit en nous nous apporte, dans certains cas, des projections, des identifications et des répétitions qui nous conviennent car elles sont en accord avec notre moi profond.

 

Par contre, il est crucial de nous délivrer de ce qui nous empêche d’être en paix avec nous-même, d’aimer les autres, de vivre…

 

Se libérer, c’est possible… en travaillant sur soi (j’ai consulté un psychologue pendant environ 6 mois, ce fût fructueux mais cela demande de la discipline et de la vigilance).

 

Ce psychologue m’a rappelé que notre enfance et notre adolescence appartiennent au passé. Il nous est impossible de changer ce passé. Ce que nous pouvons modifier c’est notre attitude intérieur par rapport à ce passé.

 

Il faut bien accepter un jour que nos parents n’aient pas été des dieux (ça je l’ai eu vite compris…) mais de simples humain.

 

Il faut aussi que nous nous pardonnions de n’avoir pas été « l’enfant-dieu ». Nous dévaloriser et nous empêcher de vivre n’est pas une solution.

 

Renaître, c’est apprendre à se connaître et être soi-même au présent. C’est être à l’écoute de notre moi pour nous donner ce que nous n’avons pas reçu, pour nous aimer te(le) que nous sommes, ici et maintenant (c’est la raison d’être de http://attitudezen.over-blog.com )

 

S’aimer, c’est être en harmonie avec soi. Cela n’a rien d’égoïste car c’est la seule façon d’aimer véritablement les autres.

 

Il faut être vigilant pour renaître. Combien de fois par jour, nous critiquons-nous, nous comparons nous aux autres négativement ? Est-ce que nous oserions traiter un ami comme nous nous traitons ?

 

Cessons d’être « notre propre bourreau » (je ne trouve pas d’autres termes, désolée) : les autres ne sont ni meilleurs que nous ni des modèles idéaux.

 

Laissons notre corps en paix : arrêtons de le juger, de vouloir l’adapter aux normes esthétiques du moment. La mode n’est-elle pas éphémère ? Mais notre corps lui, ne l’est pas !

 

Traitons bien notre corps, avec respect, en lui donnant ce dont il a besoin ? Essayons de lui procurer le sommeil dont il a besoin, la détente qui lui évitera le stress.

 

Il faut que nous apprenions à ressentir ce qui nous plaît, ce qui nous correspond.

Mais osons-nous dire ce dont nous avons envie ? Osons-nous également demander à l’autre ce qui lui plait ? S’épanouir, c’est apprendre à se connaître, à s’accepter, à sortir de l’habitude, à communiquer avec l’autre.

 

Vous êtes-vous déjà demandé ce que vous pensiez de vous ?

 

Arrivez-vous à vous débarrasser de certaines étiquettes qui ont la vie longue dont quelques exemples :

 

« J’ai un sale caractère »

« Personne ne m’aime »

« Je ne vaux pas la peine qu’on s’intéresse à moi »

« Je suis antipathique »

« Je suis coléreux », …

 

Ce dernier adjectif (« au hasard »…) m’interpelle tout particulièrement car j’ai engrangé beaucoup de colère depuis des années. Je HAIS  l’injustice.

 

Parfois j’explose littéralement ! Après, j’ai honte de m’être mise dans un état pareil. Pourtant, la colère n’est pas un défaut. C’est une incapacité à s’exprimer. Quand je suis « soupe au lait », j’essaie de détecter ce qui fait « monter la pression » afin de travailler ces émotions et éviter que la « cocotte-minute » n’explose.

 

Peut-être que j’accumule trop de stress et qu’une activité physique me détendrait ? Le psychologue m’a conseillé de réponde à mon besoin d’avoir un chien il y a un an de cela environ.

 

Je comprends seulement maintenant que je peux me faire plaisir sans me culpabiliser  …  Aberrant non ?

 

Peut-être que je faisais l’autruche autrefois parce que j’avais peur ne pas savoir gérer le conflit que j’allais provoquer si je m’exprimais ? Maintenant, j’essaie de m’exprimer « quand je le sens » et sur un ton plus calme et plus posé… pas toujours évident. Mais j’essaie !

 

Autre aspect : êtes-vous en paix avec vous-même, avec votre intellect ? Savez-vous ce que vous aimez vraiment, ce qui vous intéresse ?

 

Tout le monde n’a pas le même niveau d’intelligence ni la même culture (heureusement … ). Souvent la société actuelle nous fait confondre intelligence et niveau d’études…

 

Utiliser son intellect c’est sortir de l’image que l’on a de soi et des caricatures socioculturelles.

 

De même, le jour où vous aurez trouvé ce qui vous intéresse vraiment, vous travaillerez sans difficulté. Il existe 2 façons de réagir face à l’action : la personnalité active et la personnalité non active.

 

La personne active se lève en général spontanément et en forme, elle agit par nécessité d’agir, travaille régulièrement, méthodiquement, elle respecte ses plans, est organisée et tout marche à merveille. Mais ce caractère fait penser à un coureur de fonds et non à un sprinter.

 

Tout à coup, la personne active s’ écroule psychologiquement, parce que les conditions de travail ne lui conviennent plus.

 

Il faut donner des à-coups pour pallier aux délais urgents . Ce rythme ne convient pas du tout à la personnalité active car elle a besoin d’une activité constante et régulière.

 

Parfois, cette personnalité active va devenir « un alcoolique du travail », tel un drogué. Pour peu que ses parents ne se soient jamais accordés de répit (c’est mon cas …), cette hyperactivité s’en trouve renforcée (je pensais que c’était mon esprit qui commandait la machine …)

 

Exercice simple (à 1ère vue je vous le certifie) : quand vous vous sentez gagné par une frénésie de travail ou de gestes inutiles (rangement compulsif, lavage inutile de la voiture, etc)  : forcez-vous à ne RIEN faire DU TOUT pendant ¼ heure pour casser cette habitude. C’est édifiant vous verrez …

 

La personnalité non active elle, est complètement culpabilisée car elle ne travaille pas du tout selon le schéma ci-dessus.

 

Les critères actuels de performance étant l’efficacité, la rapidité, elle se critique et se dévalorise, car elle ne sait pas comment elle fonctionne.


La personne non active n’agit pas par nécessité, mais par motivation.


La personne non active est plutôt du soir, elle repousse les corvées à plus tard, sait très bien remettre au surlendemain ce qui ne l’intéresse pas. Si elle a un projet à rendre, elle s’y met la veille au soir
. MAIS ce projet, cela fait peut-être 15 jours qu’elle y pense, qu’elle travaille sans en avoir l’air. Elle ne fait pas les choses, elle les ressent, elle s’en imprègne. Les choses se font à travers elle.

 

Les personnes qui fonctionnent ainsi et que je connais sont plutôt des artistes, des créateurs, … A Le seul danger est qu’un jour, l’inspiration leur manque… Alors, elles dépriment…


C’est le même principe avec les personnes primaires et les personnes secondaires.

 

Une personne primaire réagit sur-le-champ parfois maladroitement. Elle est contente d’avoir répondu du tac-au-tac, mais peut aussi ne pas avoir pris le temps de réfléchir. Se rendant compte de cette faiblesse, la personne primaire peut alors retarder sa réponse en prenant le temps de respirer profondément avant de s’exprimer ou reporter sa réponse au lendemain (c’est mon cas…). A l ‘inverse, une personne secondaire au courant de sa lenteur, fera un effort pour être plus vigilant.

 

Le psychologue disait que j’étais un moteur à essence donc à explosions par opposition au moteur diesel qui a la même cadence tout au long de la route… (c’est le cas de mon mari… BONNE NOUVELLE : les extrêmes s’attirent…)

 

Nos traits de caractères sont acquis dès notre naissance et sont susceptibles d’être amplifiés par l’histoire de notre famille.

 

Un travail sur soi permet de mieux utiliser toutes les facettes de notre personnalité.


Tout un programme !

Je vous souhaite une bonne et douce nuit !


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