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AttitudeZen

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Rappelez-vous, ne soyez pas déprimé par le passé, ne vous souciez pas de l’avenir, concentrez-vous sur le plus important, le PRÉSENT ❤️


Souffrance

Publié par Mireille sur 15 Juin 2005, 23:00pm

Catégories : #Méditation


En lisant l'article "Une dernière fois" de Lunaysol, une phrase m'a profondément interpellée :

"Amour et haine, deux sentiments opposés
Se retrouvent dans la
souffrance figée en moi."

Je me suis dis : comment arrêter cette souffrance ?

Comment définir la souffrance ? Personnellement, je n'ai pas beaucoup de mots pour la décrire.


Et hop : une petite recherche "Google" et j'arrive sur le site Wikipédia (enclyclopédie libre), qui dit ceci :

"Le dukkha est un concept central du bouddhisme, à peu près traduisible en français par un ensemble de mots incluant : souffrance, chagrin, affliction, douleur, anxiété, insatisfaction, inconfort, angoisse, tension, malheur et aversion.

Le terme est probablement dérivé du mot duh.stha, « bancal »," « incertain, » « mal à l'aise ».


Cette souffrance morale est au cœur de la première des quatre nobles vérités :
Toute vie implique le dukkha.

Les trois autres vérités expliquent l'origine du dukkha; le moyen d'éliminer le dukkha est connu sous le nom de noble sentier octuple. Pour Bouddha, le seul et unique but du bouddhisme est de parvenir à l'arrêt du dukkha. "


Le dukkha fait partie des trois caractéristiques de l'existence:

* L'absence d'en-soi (anatta)
* L'impermanence (anitya)
* La souffrance (dukkha)


Ces trois caractéristiques sont universelles, et connues une fois développée la vision directe de la réalité (vipassana). Pour ce faire, il faut suivre un entraînement au développement de notre vigilance (satipatthana).


L'être humain n'est donc pas une chose en soi, une entité indestructible contenant une étincelle divine (malgré l'illusion qu'ils en ont), mais la
composition impermanente des cinq agrégats que sont la forme (ou corporéité), les sensations, les perceptions, les formations mentales et la conscience.


Ces agrégats (skandhas) sont impermanents car soumis eux aussi à la « production conditionnée » (pratîtya-samutpâda), théorie selon laquelle tout a une cause et une conséquence. Pour les bouddhistes, le moi n'est donc que vacuité (shûnyatâ).


À noter que Nibbana (en sanskrit Nirvana) échappe aux caractéristiques de souffrance et d'impermanence. A contrario, il n'est pas un « en soi ».

                                                      * * * 

J'ai lu 2 fois mais je comprends mieux ce que je ressens : je pense que je veux cesser "d'être gentille" pour devenir "vraie" (comme dirait mon mari : eh bien cela promet !)

Je continue à cheminer lentement mais ... sûrement. A bientôt !

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