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AttitudeZen

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Rappelez-vous, ne soyez pas déprimé par le passé, ne vous souciez pas de l’avenir, concentrez-vous sur le plus important, le PRÉSENT ❤️


Nettoyage intérieur

Publié par AttitudeZen ^ Mireille sur 15 Août 2006, 10:38am

Catégories : #Méditation

Nous avons maintenant compris qu'il existe des mécanismes parasites qui faussent notre vision de la réalité et nous maintiennent dans un monde personnel inadapté à la situation.

Nous avons aussi réalisé que ces mécanismes parasites constituent une perte importante d'énergie.

Or, un cheminement de transformation exige une grande quantité d'énergie et nous devons mobiliser toutes nos ressources.

Nous réalisons alors la nécessité d'entreprendre un nettoyage intérieur, une purification de notre système.

Comment s'y prendre ?

La voie du milieu


Il y a 2 erreurs à ne pas commettre. La première est de nier, de refuser, de refouler l'énergie qui se manifeste en nous.

D'un point de vue énergétique, on fait barrage à l'énergie et, comme chacun sait, l'énergie ne peut être détruite. Ainsi le barrage que l'on impose à l'énergie n'est pas une solution puiqu'elle recherchera d'autres moyens pour s'exprimer.

La seconde erreur est de laisser l'énergie parasite nous envahir au point de perdre notre vigilance, d'être emporté par l'énergie et de n'être plus à même de l'observer.

Dans ce cas, le mécanisme est intact et se reproduira, puisque la source du mécanisme reste entière et prête à se manifester à nouveau.

Voici un exemple concret : dans certaines circonstances, un malaise m'envahit. Si je n'y prête pas attention et que je préfère éviter de ressentir ce malaise parce qu'il m'est désagréable, je le refuse en me déconnectant autant que possible de cette sensation : il s'agit là de la première erreur, celle déni, du refoulement.

Si au contraire ce malaise se révèle être une colère qui monte en moi, et que je me trouve complètement emportée par cette colère au point de hurler sur mon entourage de façon injustifiée, il s'agit là de la seconde erreur, celle de l'emportement et de la perte de vigilance.

Ces 2 erreurs constituent 2 extrêmes. L'attitude juste se trouve au milieu.

Elle passe par la reconnaissance et l'acceptation du mécanisme énergétique qui se déploie en nous, qui est le contraire du refus, et elle passe également par le maitien de la vigilance aui est la capacité d'observer intérieurement le mécanisme à l'oeuvre, ce qui est contraire à l'emportement.
















C'est la fameuse voie du milieu proposée par le Bouddha il y a 2.500 ans.

Ni réprimé, ni emporté, juste au milieu.



D'un point de vue énergétique, on peut comprendre facilement qu'il s'agit là de l'attitude juste.

En acceptant le mécanisme qui cherche à se manifester en moi, j'entre en amitié avec l'énergie qui m'anime. Je supprime la tension qui régnait entre d'un côté cette énergie qui cherche à se manifester et de l'autre le refus de force égale et opposée qui m'empâche son expression.

Je donne également la possibilité à un mécanisme de devenir conscient, donc observable. En maintenant la vigilance et en n'étant pas emporté, j'ai alors la possibilité d'observer le phénomène qui se déploie en moi.


A ce stade, l'attention doit se porter sur l'émotion et les sensations et NON SUR LES PENSÉES. En effet, les pensées parasites sont plus éloignées de a source du mécanisme et peuvent revenir sous une forme différente, rendant le travail d'observation stérile.

En accueillant, en intervenant le moins possible tout en observant, nous voyons alors le mécanisme énergétique vivre son cours complet en nous, depuis sa naissance jusqu'à sa disparition.

Grande découverte : si le mécanisme est accueilli par une vigilance neutre et bienveillante, la source du mécanisme se tarit peu à peu.

Comme si, depuis tout ce temps, la vie cherchait simplement à nous dire quelque chose, et qu'une fois que l'on a bien entendu son message, la vie n'a plus besoin de nous l'adresser. Enfin libre !

La théorie est très simple. La pratique est également simple mais elle exige de nous de la persévérance.

S'exercer

Nos mécanismes de refus sont ancrés depuis longtemps en nous. Nous avons pris pour habitude de fuir la sensation et de nous replier dans le mental. Il nous faut donc nous exercer systématiquemet : dès qu'une émotion ou des sensation se manifestent en nous, il nous faut être vigilant et observer.

Certains mécanismes trouvent leur source dans des empreintes fondamentales de notre personnalité. Á partir de certaines empreintes, toutes notre personnalité s'est construite.

Quand des mécanismes prennent leur source dans ce type d'empreinte, l'émotion et les sensations peuvent sembler si intenses que nous prenons immédiatement la fuite et que nous nous replions dans le mental. Nous n'avons parfois pas la force ou le courage de ressentir, tant l'émotion nous paraît puissante.

Exemple : une personne porte en elle une forte empreinte d'abandon provenant de sa petite enfance. L'un de ses amis ne souhaie plus la voir. La blessure d'abandon est réveillée.

Il faut donc que cette personne observe l'émotion tout en restant vigilante. Cette observation attentive lui permettra de bien voir le phénomène, de repérer les cause qui ont provoqué le phénomène, puis de rechercher dans son histoire personnelle les empreintes qui peuvent avoir un lie avec ces causes.

Elle établira un lien entre la cause qui a créé ce malaise. Une sensation profonde de vérité et d'évidence l'envahira lorsqu'elle aura assemblé les pièces du puzzle : "C'était donc ça !"

Néanmoins, la pratique doit aussi prendre place lorsque l'émotion se présente et pas uniquement dans la compréhension au calme.

Exercice

Au cours d'une journée, relevez les émotions que vous avez ressenties. Demandez-vous si elles sont justifiées ou non (NB : les émotions justifiées sont rares). Pour chacune de ces émotions injustifiées, notez :

- la cause qui a déclenché l'émotion
- votre niveau de vigilance et s'il y a eu emportement
- essayez de rechercher l'empreinte passée qui entre en résonance avec la cause ayant déclenché l'émotion.

CONCLUSION : Reconnaître sa faiblesse ne signifie pas se culpabiliser. Si
nous culpabilisons : voilà une nouvelle émotion à observer !






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