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AttitudeZen

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Rappelez-vous, ne soyez pas déprimé par le passé, ne vous souciez pas de l’avenir, concentrez-vous sur le plus important, le PRÉSENT ❤️


Toute vie implique le dukka

Publié par Mireille sur 17 Août 2006, 08:59am

Catégories : #Bouddhisme tibétain

J'ai déjà entendu et lu plusieurs fois les termes "Dharma" et "Dukka" sans vraiment les comprendre.


Aujourd'hui, je prends le temps de les comprendre grâce à mon encyclopédie libre favorite :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dukkha


  • Le dharma : Prendre refuge auprès d'un Maître, dans le Bouddhisme, signifie prendre refuge dans le Bouddha, dans le Dharma (l'ensemble des enseignements) et dans la Sangha (l'ensemble des pratiquants).


 

  • le dukkha (Pāli; Sanskrit: duḥkha) est un concept central du bouddhisme, à peu près traduisible en français par un ensemble de mots incluant : souffrance, chagrin, affliction, douleur, anxiété, insatisfaction, inconfort, angoisse, tension, malheur et aversion.


Le terme est probablement dérivé du mot duḥstha, « bancal »," « incertain, » « mal à l'aise ». Cette souffrance morale est au cœur de la première des quatre nobles vérités :
Toute vie implique le dukkha.

Les trois autres vérités expliquent l'origine du dukkha; le moyen d'éliminer le dukkha est connu sous le nom de noble sentier octuple.


Pour Bouddha, le seul et unique but du bouddhisme est de parvenir à l'arrêt du dukkha. Le dukkha fait partie des trois caractéristiques de l'existence.


Le bouddhisme est l’un des grands systèmes de pensée et d'action orientaux, né en Inde au VIe siècle av. J.-C.. Il est fondé sur un triple socle appelé les Trois Joyaux : les bouddhistes déclarent prendre refuge dans le Bouddha (le fondateur du bouddhisme), dans le Dharma (la doctrine du Bouddha) et dans le Sangha (la communauté des fidèles pour certains, l'Ordre monastique pour d'autres).


La difficulté de définir le bouddhisme à l’aide de catégories classiques, fait qu’il est souvent considéré comme une philosophie ou une religion.


Les quatre nobles vérités (cattāri ariyasaccāni) :

  • dukkha : toute vie implique la souffrance, l'insatisfaction ;
  • samudaya : l'origine de cette souffrance repose dans le désir, les attachements ;
  • nirodha : la fin de la souffrance (nibbana) est possible ;
  • magga : le chemin menant à la fin de la souffrance est la voie médiane, qui suit le noble sentier octuple.

Les trois caractéristiques de l'existence


« Tout phénomène conditionné est insatisfaisant, tout phénomène conditionné est éphémère et toute chose est sans soi. »

  • Le non-soi (anatta), ou interdépendance ou encore impersonnalité : de l'atome à l'univers - en passant par les êtres humains et leurs états d'esprit - il n'y a rien qui ait une existence indépendante et réelle par lui même.
  • L'impermanence (anitya) : tout est constamment changeant, tout est flux, rien n'est figé une fois pour toutes.
  • La souffrance (dukkha), ou insatisfaction : ce n'est pas que la souffrance physique ; du fait de l'impermanence des choses, rien ne peut nous satisfaire de manière ultime et définitive.


Ces trois caractéristiques de l'existence conditionnée sont universelles, et connues une fois développée la vision directe de la réalité (vipassana).


Pour ce faire, il faut suivre un entraînement au développement de notre vigilance (satipatthana).


L'être humain n'est donc pas une chose en soi, une entité indestructible contenant une étincelle divine (malgré l'illusion qu'ils en ont), mais la composition impermanente des cinq agrégats que sont la forme (ou corporéité), les sensations, les perceptions, les formations mentales et la conscience.


Ces agrégats (skandhas) sont impermanents car soumis eux aussi à la « coproduction conditionnée » (pratîtya-samutpâda), selon laquelle tout a un ensemble de causes et un ensemble de conséquences.


Pour les bouddhistes, le moi n'est donc que vacuité (shûnyatâ). À noter que Nibbana (en sanskrit nirvāna) échappe aux caractéristiques de souffrance et d'impermanence. A contrario, il n'est pas un « en soi » (atmân).


En contexte bouddhique, le Dharma ne fait plus référence aux lois régissant les castes et le mode de vie hindou, mais à l'enseignement du Bouddha, qui décrit la source de dukkha (la souffrance, l'insatisfaction, le mal de vivre). Le Dharma est donc une loi universelle, et l'enseignement une simple constatation sur le fonctionnement du monde, que le bouddhisme s'attache à transmettre et à expliquer.

Le Dharma bouddhique est symbolisé par une roue (dharmaçakra) et le premier sermon du Bouddha est souvent assimilé à la mise en branle de la roue de la loi (dharmaçakrapravartana).





















Par extension, un dharma est un objet soumis au Dharma.

Dans les traités bouddhiques, le dharma est considéré comme un des trois refuges :

« Le don du Dhamma surpasse tous les dons ; la saveur du Dhamma surpasse toutes les saveurs ; le délice dans le Dhamma surpasse toutes les délices. » (Dhammapada, verset 354)

Prendre refuge signifie, dans le Bouddhisme, prendre refuge dans le Bouddha, dans le Dharma (l'ensemble des enseignements) et dans la Sangha (l'ensemble des pratiquants).


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